Galerie des Garces
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 le reveil

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Eliza

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MessageSujet: le reveil   Mer 8 Sep - 15:12

La premiere chose qu'elle percut ne fut pas une image mais une odeur, Cela sentait le propre. Le savon, l'eau... tout de suite apres, elle fut envahie par une vague de chaleur et sentit des gouttelettes sur les parties nues de son corps, c'est a dire sur son visage, ses bras et ses pieds a partir des chevilles jusqu'en bas. Ce n'etait pas de la sueur, mais juste de l'eau qui l'accueilliaiten se transformait de l'etat de vapeur a l'etat liquide. Ensuite, ce qui sifnifie a peu pres deux secondes apres avoir senti le savon, elle entendut une multitude de bruits. Tout dabord des discussions. Des voix assez puissantes de femmes qui semblaient meme pas s'apercevoir qu'elle parlaient fort. Mais aussi des voix d'hommes. Ils parlaient entre eux, donc a voix basse et elle ne pouvait distinguer aucune parole. en effet, dans toutes ces conversations, elle etait plutot perdue. Et avec ce bruit de frottement et ces ploufs de partout.. Elle resta encore quelques minutes dans cette meme position. Elle ne voulait ouvrir les yeux tout de suite, comme si elle pressentait quelque chose. Pas quelque chose de nécessairement mauvais, mais quelque chose de bizarre, ca oui. Quelque chose en rapport avec les hommes. Leur comportement, bien qu'elle ne les voit pas, lui semblait étrange. Pourquoi parler a voix basse ici, alors que tout le monde etait visiblement occupé ? Elle se concentra sur leur conversation. Elle ne put distinguer que des mots comme "Ba quoi ?", "Ce qu'il voulait", "contenir", "réveillera" et plein d'autres mais qui ne donnaient aucun sens, qui n'avaient ni queue ni tête. Elle ne pouvait parvenir a une conclusion et cela l'embêtait. Cela l'embêtait beaucoup, même. Malgré qu'elle ne soit qu'une fille du peuple et qui même dans ce peuple occupait une place des plus basses, elle était plutot intelligente, et tres têtue et curieuse. Ce qui donnait en fin de compte quelqu'un qui n'aimait pas ne pas comprendre. Eliza.

Elle ouvrit enfin les yeux. A rien ne servait d'attendre plus longtemps encore, tenter de decouvrir quelque chose qui n'etait pas a sa portée, en écoutant sans entendre, malgré la bonne ouïe dont elle etait dôtée. Tout de suite, les trois hommes qu'elle voyait devant soi se lurentt et elle se remercia de son instinct. En effet, c'etit aussi parfois se mettre en danger que d'avouer que l'on etait réveillé et c'etait pour ca qu'elle avait gardé les yeux fermés. Maintenant, elle voyait appart les hommes aussi des centaines de poeds en bois et des demi-centaines de pieds humains, plus précisément des pieds de femmes. Ces derniers etaient bien plus larges que les siens... ce qui enlevait a la grâce, mais rajoutait au respect envers elles. Elles devaient etre enveloppées, surement, et avoir des bras forts un visage rouge, des cheveux bruns drus... Lorsqu'elle crieraient, elles se fairaient entendre, ca, c'était sur. Elle s'assit et les homes qui s'etaient contentes de lui jeter seulement des coup d'euils qu'ils voulaient discrets, et qui l'étaient, la regarderent directement, fixement, cette fois. Elle soutint le regard du premier tout en prenant en compte celui du deuxieme qui la parcourait toute entiere ainsi que celui di troisieme qui la détaillait apparement beaucoup plus précisement. Lentement, elle se leva, sans quitter du regard le premier, qui la fixait dans les yeux. Elle était plutot grande, mas n'empechait qu'elle ne leur arrivait qu'au menton. Ils etaient immenses, aussi bien en taille qu'en force, surement. Elle aussi faisait partie des plus musclées, mais elle n'aurait aucune chance contre ceux la. Elle se rappelait encore comme l'un d'eux, qui n'etait pas present ici, l'avait soulevée facilement et posée sur le cheval. Comment elle avait eu beau se débattre mais sans réussir a briser la barriere dont il l'entourait a l'aide de ses bras. Comment il l'avait simplement assomée d'un coup d'avant-bras... D'ailleurs, sa tete le lui rappelait encore, tellement elle lui faisait mal. Mais c'etait pas important pour le moment. Lorsqu'elle fut debout, les discussions autour d'elle cesserent elles aussi. Les femmes la regardaient toutes un peu bizarrement, soit de la curiosité, soit de la méfiance, soit même de la haine dans les yeux. Des prejugés, encore une fois. Eli avait souvent été confrontée a des prejugés, et n'appréciait pas du tout. Et comme elle venait de le remarquer, là ou elle avait été transportée, elle n'y echaperait pas non plus.

- Vous avez vu comme elle est mal habillée ?
- Oh, ces yeux, c'est des yeux de sorciere. Verts comme un serpent. Je vous le dis, mefiez vous de celle-la.
- Non, mais vous avez deja entendu comment elle vous parle ? Quelel insolence ! Elle mériterait un bon coup de fouet, et pas qu'un seul.
- Elle est tellement maigre, que ce n'est pas normal. Et sa taille alors ! Je vous certifie qu'il y a quelque chose de louche la dedans.
- Pff ! Quelle audace ! Découvrir ainsi ses chevilles, n'a-t-elle pas honte ? Et l'epaule qui lui sort de son décolleté... Si au moins elle n'était pas osseuse !
Ce n'etait meme pas toujours vrai, ce n'etaient que des ragots de mechantes-gueules, exagérés qui plus est.
Entre temps, les hommes avaient échangé quelques paroles chuchotées puis lui dirent :

- Tu viens avec nous.

Elle aurait bien voulu savoir ou, mais elle allait bientot le decouvrir, et elle sentait que mieux vallaitne pas trop se distinguer. De toute facon, la où elle venait d'arriver ne lui semblait pas horrible. Elel avait vécu bien pire. Elle suivit donc le premier, celui qui l'avait fixée, les deux autres derriere elle.
Quelle quantité de couloir, de passages, d'antichambres ! Comparé a l'auberge a laquelle elle etait habituee, c'etait un palais. Les portes en bois bien propre, les planchers luisants et polis, quelques tables bien droites et sans aucune fissure.. Jamais encore elle n'avait vu de telle beauté !

Puis elle passa une porte et tout changea. Elle en eut le souffle coupé. Le bois foncé était remplacé par du bois clair ou de l'acajou et ornementé de dorures, aux fenetres pendaient des rideaux blancs comme neige ainsi que les nappes sur les tables rondes. Il y avait un tapis rouge bordeau par terre, ainsi que quelques tapisseries dans les memes tons sur les murs, une cheminée sur le rebord de laquelle se trouvaient des joyeaux d'or etait collée au mur intérieur de la piece, face a la grande fenetre donnant sur le jardin.
On la poussa dans le dos


- Allez, avance, spece de...

Il s'interrompit. Heureusement. Elle avait presque eu envie de lui faire savoir ce qu'elle pensait. Mais bien sur, a nouveau, mieux vallait ne pas se faire remarquer. De plus, déja contre lui seul, elel aurait eu du mal, alors si ils etaient trois... C'en était presque heureusement pour elle... Elle avanca donc, toujours encore interloquée. Où se trouvaient-ils ? Mais où se trouvaient ils donc ? Elle avait tout d'abord cru qu'il s'agissait d'une maison. Grande, assez riche, mais simplement une maison, de bourgeois probablement. Maintenant, elle se sentait comme dans un pallais... Elle ne comprenait pas. Et ellen 'aimait pas ne pas comprendre. L'éclaircissement viendra bientot, se dit-elle. Ce fut en ouvrant une autre porte que le decor changea a nouveau. Pour un décor qu'elle connaissait, mais en beaucoup moins... en beaucoup moins beau, soigné, propre, organisé... et peuplé. En effet, dans la cuisine ou ils étaient arrivés, tout etait brillant et en ordre, et plein de gens s'affairaient soit autour des fourneaux, soit rayon légumes ou encore chez la viande. Tout a coup, devant elle apparut un homme imposant mais assez jeune, au tablier blancavec une enseigne cousue en or sous son épaule gauche, au chapeau de cuisine blanc haut de forme...

- Je suis M. de Lune.

Il sembla attendre quelque chose. Puis Eli fut brutalement projetée par terre. La douleur la transperça en entrant par ses genoux puis en faisant vibrer ses orteils, ses doigts et sa tete, lui ingiclant des larmes aux yeux, autant de douleur que de rage.

- Il faut s'incliner devant M. de Lune. Si tu ne sais pas faire la révérance, tombe a ses pieds.

- Je sais faire la révérance.


fit elle en se relevant et frottant d'abord ses genoux, puis sa tête. Elle essuya ses larmes d'un regers de main rageur puis plongea ses iris verts lancant des flammes dans les yeux des trois hommes derriere elle a la fois.

- Je ne sais juste pas qui est M. de Lune.

Elle leur tourna le dos en projetant ses longs cheveux bruns derriere elle, de facon a ce qu'ils les frolent, puis fixa le bonhomme de neige devant elle. Il soutint son regard un instant puis étira ses levres en ce qu'il voulait etre un sourire. C'en était un, mais un faux. Un hypocrite, un méprisant, presque.

- Je me présente, jeune fille. Je suis le cuisinier de Sa Majesté, et c'est moi qui ai envoyé mes hommes te chercher.

Il avait l'air de dire : c'est a moi que tu dois tout, c'est a moi que tu dois obéir et etre reconnaissante.

- Vous voulez votre révérance ? La voici.

Et elle plongea en une superbe révérence, telle qu'elle l'avait apprise en regardant les servantes faire. Ses cheveux lui tomberent devant le visage, cachant ainsi la moue mépisante qu'elle faisait. Elle resta ainsi longtemps, se disant que si l'on voudrait lui faire faire quelque chose, on lui dirait de se relever. Ses genoux lui faisaient encore plus mal sous l'effort qu'elle faisait pour tenir dans cette pose exigeante.

- Tu vas etre la nouvelle domestique de Versailles. Je t'ai choisie apres avoir écouté quelques uns de mes hommes critiquer et complimenter les servantes de la m ajorité des auberges du coin. Mes hommes vont t'amener dans ta chambre, te donner ton tablier et te dire tes devoirs. Tu peux disposer.

Elle lui tourna le dos en se relevant de sa révérance et a nouveau, la meme formation se mit en place. Le premier homme devant, ensuite elle puis les deux autres. Ils retournerent par la partie en bois du palais mais continuerent. Des escaliers les conduisirent dans les sous-sols. Ils ouvrirent une porte beaucoup moins propre que celles du rez de chaussée et déboucherent dans un couloir prependiculaire a celui par lequel ils venaient d'arriver. Il donnait sur une multitude d'autres portes. Ils les longerent et tout au fond, en ouvrirent une a leur droite.

- Voici ta chambre. Un lit pour dormir, un coffre pour tes effets, une table. Pour te laver, c'était la porte en face, celle au centre du couloir. Et n'exagere pas trop non plus, hein ?

Il ramassa un petit tas blanc du lit.

- Ton tablier.
Chaque matin, 6 heures, cuisines. 10 heures, tu apportes le petit dejeuner a quelqu'un dont on te faira savoir le nom.
Chaque midi, 11 heures, cuisines. Midi, tu apportes les mets au banquet.
Chaqueapres midi, 14 heures, cuisines. 15 heures, c'est l'heure du thé, café ou chocolat pour la personne du matin
Chaque soir, 17 heures, cuisines. 18 heures, c'est le diner, tu apportes les mets au banquet.
Dans le temps ou tu ne sers rien a personne, tu obéis a M. de Lune ou encore aux patronnes qu'on te présentera.
Des questions ?


Il sembla a Elisa qu'il allait la mordre si elle répondait oui.

- Tres bien, fous ton tablier et file a la laverie. Tu te renseignes sur ce que tu dois faire chez celle qui fait rien ou qui tourne autour des autres. C'est une de ces patronnes.

Ils allaient la quitter lorsqu'il se retourna et dit :[/i]

- Ah, et tu seras payée a la fin du mois si tu travailles bien. Et tu verras bien combien, mais surement plus que dans ton auberge.
Maintenant, grouilles toi.


Elle se grouilla donc, enfila son tablier sur la route. Enfin, elle arriva dans la laverie, parmis toutes les femmes non-accueillantes...
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Violette de Saint Eloi

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MessageSujet: Re: le reveil   Mar 9 Nov - 21:18

Chaque jour, la colère de Violette montait un peu plus. Chaque geste de sa mère lui devenait peu à peu insupportable. La regarder se dandiner sur son siège, se tapoter les cheveux, mettre sa délicate main devant sa bouche tandis qu'elle riait était un vrai défi de calme et de sa sagesse. Quel mal y avait-il à rire ? Aurait-on pu lui demander si elle avait partagé ses pensées avec quelqu'un. Effectivement aucun. Sauf le fait de se croire tellement belle, attirante et... dédaigneuse. A peine si Athénaïs accordait un regard à sa fille pendant la journée. Quand enfin il fallait se lever de ces sièges d'une beauté abominable de niaiseries, elle le lui signifier d'une voix sèche, dure et condescendante. Violette ne pouvant rien faire se contentait de suivre mais la haine et dégoût étaient bien là. Un jour particulièrement pénible parce que sa mère s'était moquée d'elle avec ses amies alors qu'elle était dans la même pièce, Violette se promit de se venger. N'importe quand, n'importe où mais sa mère en pâtirait...

C'est pourquoi, lors d'une belle journée d'été, Violette pour la première fois de sa vie, se sentait libre. Le matin, s'étant réveillée tôt, elle avait décidé de mettre son plan en marche mais prudemment, subtilement, doucement pour que personne ne puisse voir arriver le jour fatidique.
Elle s'était levée sans faire de bruit, s'était habillée de la moins belle robe qui était à sa disposition qui était, comme on peut se l'imaginer, vraiment très très moche puisqu'aucune de ses robes n'étaient belles. Celle-ci était sans forme, sans couture la structurant. Elle tombait droite tout comme les manches. On distinguait à peine un ourlet vers le bas qui pendait misérablement. De couleur vert kaki, elle était à vomir. Violette sourit, exactement ce qu'il lui fallait. Elle se fit une queue de cheval pleine d'épis, ajouta avec un malin plaisir des traces de suie sur son visage et sortit discrètement de l'appartement... pour se retrouver face à Jupiter, le gros chien de la maison. Or celui-ci ne l'aimait pas, étant du même caractère que ses maîtres bizarrement. Il se mit à grogner et s'avança d'un air menaçant vers la jeune fille apeurée. Violette n'eut pas d'autre choix que de rentrer dans sa chambre. Bien, première nouvelle, elle était gardé. Quoique, cela n'aurait pas du l'étonner. Avec son père, on pouvait s'attendre à tout... Avec sa mère aussi d'ailleurs. Elle embrassa la pièce du regard cherchant un potentiel morceau de viande... Pff, n'importe quoi ! Qu'espérait-elle ? Mais elle vit la fenêtre. Elle pouvait sortit par là ! Voyons, que risquait-elle de se casser ? Par chance, elle se trouvait au premier étage. Si elle mettait son pied là, sa main là et qu'elle sautait pour atterrir ici, ça pouvait le faire. Sans réfléchir davantage, elle sauta. Et retomba par terre saine et sauve, un peu lourdement néanmoins. Gagné ! Oui mais...non. Elle avait oublié de mettre des chaussures.
*Bon, s'exhorta-telle, j'ai pensé miraculeusement à prendre de l'argent – en vérité toutes ses économies - je m'achèterai des chaussures en allant au palais.*
Et fière de sa décision, elle commença à se diriger vers le palais du Roi. Heureusement, ses parents avaient trouvé une « petite » maison particulière à Versailles même et elle y parvient dix minutes plus tard. Elle acheta des sabots au premier petit vieux venu qui regarda d'un air soupçonneux les pièces miroitaient dans la bourse de celle qu'il considérait comme une pauvre servante qui ferait mieux d'aller se jeter. Insensible au dédain de bonhomme, Violette repartit sûre d'elle, ne remarquant pas l'homme qui la suivait, lui, ayant remarquer son petit pécule.
Elle entra dans le magnifique hall de Versailles et ne faisant pas une minuta attention au décor, elle décida de suive le mouvement des servantes qui de dirigeaient pour la plupart vers un escalier en bois. En effet, son plan était de se faire engager comme servante de l'une des grandes comtesses du royaume et se faire reconnaître causant de ce fait la plus grande honte de sa mère. Son plan était parfait... si toutes les autres servantes n'avaient pas le même but de carrière qu'elle.
Quand elle finit par comprendre où se présenter pour avoir une tâche à faire, la journée était bien avancée et il ne restait malheureusement que très peu de place et la grosse femme joufflue éclata de rire quand Violette exprima son souhait de travailler pour une comtesse. Elle ne se donna même pas la peine de faire un commentaire et l'envoya à la laverie. Violette n'eut pas d'autre choix que d'obéir et suivie une fille qui tenait un paquet de linge douteux dans les bras. Cinq minutes plus tard, elle y était. La pièce sentait le savon mais d'une odeur trop forte, Violette éternua coup sur coup. Un homme non loin d'elle rigola. Des étagères au bois pourri était maladroitement fixées sur le mur d'en face, la gauche contenant les vêtements sales, la droite les vêtements propres. Des bacs d'eau savonneuse se trouvaient un peu partout et des gens de tous âges et de tous sexes frottaient des habits sur des planches de bois, caquetant à qui mieux mieux. Super ! Violette qui détestait le monde autant que le bruit était servie. Une femme à l'air revêche s'avança :


- Ton nom ?
- Euh... Violette, madame.
- Qu'est-ce que tu sais faire ?
- Je ne sais pas madame, je viens d'arriver.
- Tu viens d'arriver ?!? Et tu ne sais rien faire ?!? Comment oses-tu te présenter devant moi !


Violette sentit la moutarde lui montait au nez. Mais pour qui se prenait-elle ?! Heureusement pour elle, la porte s'ouvrit au même moment avec fracas, et une frêle jeune fille fut poussée dans la pièce par deux hommes gigantesques. Sans un mot, il refermèrent la porte. Slurps ! Elle n'aimerait pas être à la place de la jeune fille. Dans son arrogance des nobles qu'elle n'arriverait jamais à faire passer, cette jeune fille lui fit pitié. Elle était bien trop grande, le visage osseux, les cheveux ternes, les bras trop musclés pour une fille, une poitrine imposante et des yeux de sorcière ! Vert luisant, ils faisaient peur.
Mais elle croisa son regard empli de détresse. Un aspect de sa personnalité jamais découvert fit son apparition. Elle ne pouvait pas la laisser comme ça. Cette jeune fille avait besoin d'aide. Elle prit une planche de bois, attrapa un vêtement traînant par terre et se dirigea vers le premier baquet venu. Autant se faire oublier tout de même puisque partir lui était désormais impossible. Elle commença à frotter le... argh ! le caleçon trouvé par terre et écouta la dispute entre la femme et la fille.


- Comment ça tu ne travaille plus pour moi ? Le père de Lune t'a engagé ? S'il commence à me voler mes filles lui ! Non mais ! Bon très bien, tu seras chargé de m'apporter les torchons et linges sales.
- ...
- Hein ? Tu dois faire le service ? Et ben tu feras ce que je viens de te dire en plus. En attendant tu ne commences que demain. Aujourd'hui, tu laveras les vêtements.


Et la patronne se détourna n'attendant pas de réponse. D'un léger signe de la main, Violette demanda à la jeune fille de la rejoindre. Une question la taraudait mais elle serait pour plus tard, tout d'abord les présentations.

- Bonjour, je suis désolée pour ce qui vient de se passer. Elle a vraiment l'air très méchante la patronne.

La jeune fille la regarda éberluée.

- Oui enfin, c'est peut-être normal. Comment t'appelles tu ? Moi c'est Violette de Saint... Enfin je veux dire du village Saint...Marcelin, à côté de Versailles. Tu connais ?

Et mince ! Violette était la reine des gaffeuses. Elle espérait que cela ne s'était pas trop senti. Elle ne put s'empêcher de rougir. Heureusement, cela passa pour une bouffée de chaleur et la jeune fille répondit :


Dernière édition par Violette de Saint Eloi le Jeu 11 Nov - 15:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: le reveil   Mer 10 Nov - 14:49

@Violette : Moi je devais, mais je suis un peu beaucoup a la bourre u.u'
Donc vas-y répond, peut-être un rp a 3 ensuite ?

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MessageSujet: Re: le reveil   Sam 20 Nov - 23:27

ouh-laah, c'est moi la jeune fille aux cheveux ternes et bcp trop grande ? lol tu te fais de moi une image trop négative lol tu sais, Eliza est assez belle quand meme ^^
mais men fous je vais faire avec tfacon elle sait pas ce que Violette pense ^^


Des que la porte se referma derriere les deux hommes qui avaient poussée Eliza dans la laverie, elle fut assaillie par une autre personne non moins imposante qu'eux. Celle-ci était blonde et ses cheveux étaient attachés derriere par un chignon assez lache. Elle portait un bandeau blanc ainsi qu'un tablier semblable a celui de Eliza sauf qu'il devait être dix fois plus grand.
Eliza se réveilla. Pourquoi avait-elle l'impression de ne pas etre en possession de tous ses sens ? Surement car c'etait le cas. Elle etait trimballée dans tous les sens par des personnes contre lesquelles elle ne pouvait rien, traitée presque pire qu'un chat noir... Elle secoua un peu la tete pour chasser cette impression et pour ramener dans son regard la dureté qui lui était coutumiere, mais qui venait d'avoir une faille due a tous ces changements imprévus. Puis elle se prépara en une seconde a l'attaque qu'elle devinait. En effet, la femme demanda :

- Qui es tu ?

Comme si ca l'intéressait. Elle n'allait surement pas s'en rappeler. Elle ne retenait surement pas les prénoms des autres, alors pouquoi lui demandait elle le sien ? Mais elle lui répondit quand meme :

- Eliza.

Bien sur, comme prévu, la femme eut une réaction qui serait passée imperceptible chez toute autre personne mais qu'Eliza remarqua. Elle se fichait royalement de comment s'appelaient les jeunes filles. Elle passa a la question suivante.

- Une nouvelle lavandière ?

- Non, une domestique.

Elle aurait cru qu'ils seraient mieux organisés et mieux informés... Il lui semblait que la femme etait surprise et un peu furieuse. En effet, elle explosa :

- Comment ça tu ne travaille pas pour moi ? Le père De Lune t'a engagée ? S'il commence à me voler mes filles lui ! Non mais ! Bon très bien, tu seras chargée de m'apporter les torchons et linges sales.

- Pas toujours, j'éspere. Car comme vous devez le savoir, je dois faire le service, apporter le thé, le déjeuner et toutes ces sortes de choses...

- Hein ? Tu dois faire le service ? Et ben tu feras ce que je viens de te dire en plus. En attendant tu ne commences que demain. Aujourd'hui, tu laveras les vêtements.


Et la femme se détourna. Ca commencait bien. Mais elle allait bien voir qu'on ne jouait pas ainsi avec Eliza, qu'elle n'était pas qu'un simple pion sur un echquier. Ce sera long, mais au fur et a mesure, elle s'imposerait. Il lui faudrait beaucoup de patience, mais elle avait l'habitude. Et puis elle avait aussi l'habitude de travailler, alors elle réussirait.
Puis elle vit une jeune fille lui faire signe. Intriguée, elle la rejoignit, s'empara d'un linge et d'une planche qu'elle posa dans le bassin et commenca a laver. Jamais encore elle n'avait fait ce genre de tache, mais elle apprendrait, s'accoutumerait. Elle avait toujours su s'accoutumer, c'etait pas maintenant qu'elle allait arreter.
La fille avait des cheveux d'un noir de jais attachés avec un ruban, ce qui permettait de dégager ses yeux, noir eux aussi. Une bouche de sang et un teint pale que pourraient envier meme les plus grandes nobles de la France. Elle parla.


- Bonjour, je suis désolée pour ce qui vient de se passer. Elle a vraiment l'air très méchante la patronne.

Le pensait elle vraiment ? cela en aviat tout l'air. Mais les paroles lui paraissaient bien gamines et hypocrites, surtout si cela avait été quelqu'un d'autre qui les avait prononcées... Mais apparament, elle le pensait vraiment. Voir ce qu'elle dirait apres.

- Oui enfin, c'est peut-être normal. Comment t'appelles tu ? Moi c'est Violette de Saint... Enfin je veux dire du village Saint...Marcelin, à côté de Versailles. Tu connais ?

- J'ai du en entendre parler.


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